Hiiiiiiiiiiii.
Y a pas à dire.
Je crois que c’est la meilleure introduction de toute l’histoire de la littérature.
Donc.
Figurez-vous que je suis retournée dans le Soud.
Tel le modeste pèlerin vers St-Jacques de Compostelle, la coquille au chapeau et le bâton à la main.
Ouais, bon en vrai, j’y suis allée en Micra.
Mais, j’avais quand même accroché une coquille au rétro.
Queua, genre on me croit pas?
Que j’ai trop bon goût pour ça?
S’pa faux.
Alors, le Sud, c’est bien et tout.
D’abord, y a des aminches qu’on voit en costard for the first taïme of maï laïfe.
Et ça…
C’est grand.
Et pis, y a les autres aussi qui sont pas en costard, mais qu’on aime quand même.
Y a aussi de la petite crevette qu’on a envie de lui faire des bisous tout le temps et qui maîtrise grave le rapâge de noix de muscade.
Et n’oublions pas le fromage de chèvre.
Mais, le Sud, c’est mal aussi.
D’abord, c’t'une honte.
Il a plu.
Genre.
N’importe quoi.
L’arnaque.
Et pis.
Y a du lieu de perdition.
Style:
De la librairie de qualité.
Lush.
Mac.
J’ai envie de dire:
Argh.
Donc, perditionnée j’ai été.
Etre de lumière, certes.
Mais néanmoins femme de chair et de sang.
Je sais que c’est difficile à croire.
Et pourtant, elle tourne.
Ah nan, pardon, ça, c’était l’autre italien, là.
Et pourtant, c’est vrai.
J’ai même résisté à deux coffrets de cosmétiques.
Si.
Je vous jure.
Chez Natures et Découvertes.
Y avait ça:
![[23548320.jpeg]](http://1.bp.blogspot.com/_9sW7bnMGOGE/SvAHpkDE4eI/AAAAAAAABdQ/Wu5i5nIMPws/s1600/23548320.jpeg)
Le coffret Japon: « Art du teint pur »
S’tà dire:
- une eau nettoyante
- un soin pour unifier le teint
- un correcteur lumière
- des papiers matifiants (bon, pas top écolo, je vous l’accorde)
Autant dire qu’un truc qui s’occupe du teint et qui s’inspire du Japon,
j’étais à deux doigts de la pâmoison.
Bon, d’accord, toute pâmoisée j’étais.
Mais forte d’une volonté que je sais pas d’où elle sort,
même pas chuis repartie avec.
Pire.
C’est d’un pas alerte et grâcieux (quand même),
que j’ai continué ma route jusqu’à…
Sephora.
…
Ouais.
J’vous le fait pas dire.
Bon, là, avouons tout de suite.
Y a eu du craquage:
Le Hall of Fame de Urban Decay.
Ah oui, c’est mal, c’est pas bio du tout, du tout.

(Oui, on voit mon reflet, mais en même temps j’vous rappelle que j’suis un être de lumière, j’illumine naturellement, et croyez-moi, c’est pas facile tous les jours.)
Qui contient ça:
Le fameux Primer Potion qu’on ne présente plus.
(Pour les profanes, ça se colle sur la paupière pour éviter que les fards migrent dans le pli de la paupière. Enfin, pour de vrai ça se colle pas, hein. Ca s’applique délicatement.)
Du crayon nyeux, noir.
Du mascara qui épaissit bien les cils.

Du mini rouge à lèvres beige brillant plutôt nude.

Un mini gloss avec un charmant môssieur dessus.
La couleur est bien sympathoche, l’effet est « bouche mordue ».
Par contre, je déteste le goût et l’odeur.
Vlà le swatch du rouge à lèvres et du gloss, sur ma paume de main toute desséchée-que-ça-fait-pas-jouli-jouli.
Mais!
Y a eu aussi pas craquage, j’vous ferais dire.
Et pour la deuxième fois de la journée,
Bam.
Pâmoison.
Pfff.
Ca fait beaucoup de pâmoison.
Nan, mais aussi, voilà, quoi:

le Kit Glamour Revolution de Too Faced.
Hiiiii.
Oui.
Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Nan, vous z’inquiétez pas.
L’assistant lumière m’a ramené mes sels.
Bon, alors.
Si vous pensez,
que,
par le plus puuuur de tous les hasards,
ce serait comme qui dirait un léger coup de coude à certaines personnes…
Pour disons…
Nowël…
J’ai envie de dire…
S’pa faux.



Home




décembre 4th, 2009 at 19 h 31 min
tu as fait un sacré pélerinage dans le sud pleins de beaux achats
c’est ta cb qui a du souffrir